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2000 - 2004, archive restaurée

Les conséquences de la fin du CMOS

Les conséquences de la fin du CMOS

L'annonce faite par le directeur des technologies d'IBM Bernard Meyerson jette un pavé dans la mare de l'industrie des semi-conducteurs . Cela dit, ses propos sont sans doute un peu exagérés puisque IBM s'est déjà engagée dans la livraison de composants gravés à 65 nanomètres courant 2005/2006, et que Texas Instrument se prépare également à ce niveau de gravure.

Toutefois, tout indique que les méthodes atteignent leurs limites. Pour Intel, celles-ci sont multiples : mobilisation sur le Pentium Mobile, abandon du Pentium 4 et développement de processeurs bi-core. Ces changements de trajectoire sont des indices évidents des barrières que rencontre le plus grand fondeur mondial et de ses méthodes pour les minimiser. IBM est dans le même cas, même si ses chercheurs ont signalé à leurs dirigeants le mur auquel ils allaient se heurter depuis le milieu des années 90. Reste que les implications d'une telle annonce sont majeures : les améliorations de performances actuelles, tout autant que les modèles de développement adoptés par l'industrie, ne sont plus valables. Les effets induits vont de la fin de l'augmentation des performances à l'adoption de technologies radicalement différentes, en passant par l'optimisation des architectures logicielles. La suite de l'article -> fr.news.yahoo.com

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